Précisions concernant la version des éditions Delcourt :
J'ai lu les craintes exprimées sur le forum à propos des scans de "Sam Bot".
Je ne suis pas un employé de Delcourt, donc ce que je dis n'engage que moi,
mais je pense que bdtrash n'a pas à s'inquiéter et à retirer les épisodes
qui ont été mis en ligne. À mes yeux, il y a une différence évidente entre
un pirate qui scannerait un album Delcourt et le diffuserait en pdf ou dans
un dossier d'images téléchargeables, et un site sympathique comme bdtrash,
qui fait depuis longtemps un travail de redécouverte de BD oubliées. Si
quelque éditeur procédurier se mettait en tête d'embêter bdtrash, je promets
d'intervenir pour tempérer ses ardeurs.
S'il y a plus de hachures dans le premier épisode chez Delcourt que dans la
version Elvifrance, c'est que les scans ont été effectués à partir de la
version originale italienne, l'Elvifrance étant de mauvaise qualité.
(Beaucoup de traits y étaient bouffés.)
Sinon, pour répondre à des interrogations exprimées sur le forum : non, les
pockets pour adultes ne tombent pas dans le domaine public, même après la
disparition de leur éditeur ou la mort de leur auteur. Si l'éditeur n'existe
plus, les droits sont toujours détenus par l'auteur (même s'il ne signait
pas) ou sa famille, jusqu'à 70 ans après sa mort. Dans le cas de "Sam Bot",
Delcourt verse des droits à la belle-s¦ur de Raoul Buzzelli, c'est-à-dire la
veuve de Guido. Et il y a même des droits versés à la veuve de Georges
Bielec pour la traduction (qui a ses fans). Les proches de Buzzelli animent
un petit site avec les quelques (rares) actualités concernant Guido et Raoul
: http://buzzelli.chez.com/
Bernard Joubert
N°1 - Ça me botte !
La genèse. Sam Bot se fait virer une énième fois de son boulot. Une fois de retour chez lui et après avoir tringlé sa belle voisine contre son gré, il se retrouve accusé du meurtre du Jack l'Éventreur local.
N°11 - Vas-y franco au chinois ! (Cover needed)
Voulant déposer en vain des objets de valeur au mont-de-piété, Sam Bot est envoyé en prison à cause des fonctionnaires qui y travaillent. Là, il se lie d'amitié avec un chinois qui détruit tout sur son passage à la seule force de ses mains. Dès lors, Sam Bot montrera bien malgré lui qu'il est champion d'arts martiaux...
N°16 - Et hop ! À dada !
Sam Bot dégote un boulot de vendeur de sandwiches dans un hippodrome. Mais un chien gourmand et un parieur rancunier mettent un terme à sa courte carrière. L'Oncle Archibald, qui passait par là, veut faire fortune dans le turf avec un vieux canasson qu'il a récupéré.
N°32 - Y marche à côté d'ses pompes
Sam Bot est enrôlé bien malgré lui sur un bateau, en pleine guerre ouverte entre deux armateurs.
N°33 - Grosse Louche
Alors qu'il travaille dans un grand magasin, Sam Bot est pris en otage par un bandit en collants.
N°51 - Pour une poignée de haricots (Cover needed)
Afin de connaître une nouvelle vie, l'Oncle Archibald engage Sam Bot dans des combats de catch que ce dernier doit perdre.
N°58 - Ah ! Tais-toi ! Tu m'affoles !
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